Si l’aïkido limousin n’était conté

Si l’aïkido limousin n’était conté

Dans la vie, il est important de connaître d’où l’on vient pour savoir où l’on va. L’aïkido, profondément ancré dans ses racines, n’échappe pas à la règle, bien au contraire. Si nous pratiquons tous sous le regard bienveillant de maître Ueshiba, le fondateur de la discipline, dans de nombreux dojos français, son portrait cohabite avec celui de Me Tamura.

Depuis la disparition, il y a 7 ans, du fondateur de la FFAB, le Limousin entretient le souvenir de celui qui a tant apporté aux pratiquants. Et si au LAM, nous sommes autant attachés à Me Tamura, c’est notamment grâce au lien particulier qui unissait Jean-Louis Dupuy, notre enseignant principal, avec le grand maître. Profitant de l’indisponibilité des tatamis le jeudi 3 mai prochain, le club a donc décidé d’organiser une grande soirée retraçant les débuts de l’aïkido en Limousin, l’une des premières régions à avoir bénéficié de l’énorme travail réalisé par Me Tamura pour développer la discipline en France.

Pour cette soirée exceptionnelle, nous pouvons dès à présent annoncer la participation des principaux pionniers de cette aventure. Elle débutera par la présentation des premiers pas, en mars 1965, du Cercle Culturel d’Aïkido du Limousin, qui disposait, dès octobre 1966, d’un dojo situé au dessus de garages au 20 de l’avenue des Bénédictins et d’une antenne à St Junien. Elle s’achèvera autour d’une collation conviviale qui permettra aux plus anciens de se remémorer, à travers l’exposition de photos d’époque, leurs premiers partenaires, et aux plus jeunes de découvrir les conditions de pratique de ces pionniers.

Les membres du LAM sont bien entendus conviés à cette soirée, qui débutera à 19 h, mais également celles et ceux, pratiquants ou pas, qui s’intéressent à l’histoire de l’aïkido en Limousin. Rendez-vous donc le 3 mai 2018 au dojo départemental.

 

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